vendredi 5 juillet 2013

Quelques photos d'articles concernant Jean-Pierre Snyers



































Les « apparitions » de la Vierge en Lorraine

Les « apparitions » de la Vierge en Lorraine

La Vierge est-elle déjà apparue en Lorraine. Oui, si on en croit la liste ci-après. Cela dit, la plus grande prudence s'impose. Sur les 2400 lieux d'apparitions recensés à travers le monde, l'Eglise n'en reconnaît qu'une vingtaine. La plupart du temps aucune décision positive ou négative n'est prise par l'évêque du lieu et une reconnaissance des faits n'intervient qu'après une longue et minutieuse enquête. A titre d'information, voici donc 17 localités où de supposées apparitions ont été signalées...
  • Betting  (Moselle, arrondissement de Forbach), le 10 mars 1873
  • Bettwiler (Moselle, arrondissement de Sarreguemines), en 1873.
  • Biding (Moselle, arrondissement de Forbach), le 10 mars 1873 à Catherine Filljung.
  • Bouxières-aux-dames (Meurthe et Moselle, arrondissement de Nancy), le 11 mars 1936 à Adeline Pietcquin et Gabrielle Hanus.
  • Dugny-sur-Meuse (Meuse, arrondissement de Verdun), les 17 et 18 août 1951 à Alfred Marzinette et à un ouvrier d'une cimenterie.
  • Fredrupt (Vosges, arrondissement d'Epinal), du 2 mars au 20 avril 1928 à Marcelle George et à Guising (Moselle, arrondissement de Sarreguemines), le 15 mars 1873 à une jeune villageoise.
  • Holving (Moselle, arrondissement de Sarreguemines), depuis 1990, environ 200 « apparitions » à Anne-Marie Schmitt, dont celle du 15 août 2009. Une statue de la Vierge ainsi qu'une grande croix ont été posées et une réunion de prière aurait lieu tous les mardis.
  • Hoste (Moselle, arrondissement de Forbach), en avril 1799 à plusieurs personnes. Des guérisons sont alléguées. Une chapelle abritant un calvaire est érigée et reste un lieu de pèlerinage.
  • L'Hôpital (Moselle, arrondissement de Forbach), le 7 juillet 1872, du 11 au 16 juillet 1872 et le 7 juillet 1877 à Clémentine Girsch.
  • Metz, le 9 novembre 1870 à une fille de huit ans et de 1932 à 1935 à une religieuse.
  • Nancy, en mai 1525 à une jeune fille muette de naissance, guérie durant « l'apparition », puis du 20 novembre 1870 à 1872 à plusieurs fidèles.
  • Ortoncourt (Vosges, arrondissement d'Epinal), le 18 juin 1940 et le 27 novembre 1942 à Jeanne-Marie Tachet.
  • Rimling (Moselle, arrondissement de Sarreguemines), au printemps 1873.
  • Saxon-Sion (Meurthe et Moselle, arrondissement de Nancy), en 963 à saint Gérard de Toul et dans la seconde moitié du 16e siècle au prince d'Orange-Nassau.
  • Toul (Meurthe et Moselle), en 1284.
  • Walschbronn (Moselle, arrondissement de Sarreguemines), en 1870 et 1871 à Barbara Conrad, guérie de paralysie le 15 août 1871.

Jean-Pierre SNYERS
(Auteur d'un millier d'articles, de vingt livres religieux, et rédacteur à la revue catholique belge « Médiatrice et Reine ».)

vendredi 21 juin 2013

Un peu d'histoire...


Un peu d'histoire...

De quand date la formation du Nouveau Testament? Oui, à partir de quand les chrétiens ont-ils pu lire une Bible complète: celle que nous avons actuellement? Qu'en était-il de la piété mariale tout au début du christianisme? Rapidement, voici quelques repères...

On le sait, non seulement le Christ n'a jamais écrit, mais il n'a pas non plus demandé d'écrire. Tout au plus, s'est-il contenté de fonder une Eglise. Ce sont les apôtres qui, 50 ans plus tard, ont décidé de mettre son Message sur parchemin afin qu'il ne se perde pas. Cela dit, quel était son Message? Dès le premier siècle, diverses lettres relatant la vie de Jésus ont circulé. Face à cette situation, au fil du temps une question s'est posée: « Comment distinguer le  bon grain de l'ivraie? » Oui, « quels étaient les écrits qui pouvaient être considérés comme les plus fidèles et inspirés; dignes de pouvoir figurer dans la Bible? » L'Ecriture Sainte ne nous le disant pas, seule l'Eglise pouvait se prononcer.

Quatre siècles plus tard...

367 ans après Jésus-Christ. C'est à cette date que, sous la plume de saint Athanase, nous trouvons pour la première fois la liste des 27 livres du Nouveau Testament que nous possédons actuellement. Cela dit, encore fallait-il que cette liste fasse autorité. En l'an 382, lors du concile de Rome, le pape Damase 1er promulgue un décret à ce sujet et utilise l'expression: « Tel est le canon du Nouveau Testament » et en 397, lors du troisième concile de Carthage, le pape Sirice confirme ce  décret de manière officielle. A partir de là, le contenu du Nouveau Testament est fixé et ne changera plus. Il est à noter qu'à cette période, le concile de Nicée avait déjà eu lieu et que c'est lors de ce concile (en 325), que les Ariens (ceux qui ne croyaient pas en la divinité du Christ) furent considérés comme hérétiques.

Piété mariale

Qu'en était-il de la piété mariale? Les chrétiens priaient-ils déjà Marie à cette époque, voire avant que le Nouveau Testament ne soit constitué? La réponse par l'affirmative est incontestable. Sur un papyrus daté du IIIe siècle (entre l'an 250 et l'an 280), découvert en Egypte en 1917, on lit: « Sous ta miséricorde, nous nous réfugions, mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières dans la nécessité, mais du danger, libère-nous: toi seule chaste, toi seule bénie . » Ces quelques paroles, autrefois utilisées dans la liturgie, constituent la plus ancienne prière CONNUE adressée à Marie.

A titre de comparaison, ce manuscrit date de la même époque que la majorité des fragments les plus anciens que nous avons des évangiles ou des épîtres. Mis à part un papyrus daté du IIe siècle reprenant quelques mots de l'évangile de saint Jean, les extraits les plus vieux du Nouveau Testament ne sont pas antérieurs au IIIe siècle et il faut attendre le IVe siècle pour obtenir des manuscrits complets de celui-ci.

Comme on le voit, Ecriture Sainte et Tradition de l'Eglise ne peuvent être séparées. Etant donné que le Bible ne dit pas quels sont les livres qui doivent la composer, il faut bien qu'une autorité extérieure soit là pour nous guider. Cela, le Christ le savait et c'est pourquoi Il a fondé son Eglise (Matthieu 16: 18-19); une Eglise qui, depuis 2000 ans, a évité les pièges de toutes les hérésies (à commencer par le gnosticisme, l'arianisme, ou le pélagianisme) et qui a permis au christianisme de passer à la postérité.

Jean-Pierre Snyers

dimanche 16 juin 2013

Livres de Jean-Pierre Snyers

Livres de Jean-Pierre Snyers
  1. Points de repères (1982)
  2. Repères pour un Credo (1985) Préface de Didier Decoin. Ed Capav
  3. L'autre rive (1987) Avant-propos de Henri Guillemin. Ed ISCP-CDD
  4. Lettre ouverte aux fous (1989) Ed Capav
  5. Les mots d'argile (1991) Ed La Pensée Universelle
  6. Notes d'un chrétien agnostique (1992) Préface de Marcel de Corte, avant propos de soeur Emmanuelle. Ed Téqui
  7. Des témoins nous disent (1994) Ed Médiatrice et Reine
  8. L'au-delà en question (1995) Postface de Jean Prieur. Ed Apostolat Marial Montfortain
  9. Lettre ouverte aux curés à la page (1997) Ed Hovine
  10. Des témoins nous parlent (1997) Ed Apostolat Marial Montfortain
  11. Quelques paroles pour la route (1997) Préface de Stan Rougier Ed Fidélité
  12. La vie s'éclaire en Lui (1999) Préface de Monseigneur Léonard Ed Hovine
  13. Nous retrouverons-nous un jour? (2000) Préface de Monseigneur Guillaume Ed Hovine
  14. Le sommet est dans l'abîme (2001) Ed Hovine
  15. A la rencontre de saint Pierre Fourier dans les Vosges (2001) Préface de Monseigneur Guillaume (évêque de St Dié) Ed Hovine
  16. Témoins de Dieu (2001) (interviews de Jacques Dufilho, André Frossard, Michel Quoist, Jean Prieur, Henri Tisot, Gilberte Degeimbre, cardinal Marty, soeur Emmanuelle, Hugues Aufray, Guy Gilbert, Olivier Clément...) Ed Hovine
  17. Les quinze mystères du Rosaire (2002) Préface de Monseigneur Warin Ed Hovine
  18. Dieu malgré tout (2004) Préface de l'abbé René Laurentin Ed Hovine
  19. Quelque chose ou quelqu'un (réflexions sur l'existence de Dieu) (2005) Avant-propos deYves Duteil, Nicole Gourvennec, Monseigneur Guillaume, Monseigneur Léonard, JeanMarie Pelt, Henri Tisot Ed ISCP-CDD
  20. Les apparitions de la Vierge en 20 questions (2006) Ed Résiac


Autres:


Collaboration au « Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens » (Ed Fayard, 2002) et au « Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie » (Ed Fayard, 2007)